Archive | Marine

Pause

Bientôt de retour

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Relance de conso suite Covid-19 – Je fais chauffer la CB pour mon 49ème Flottes de Combat

Allez hop, soyons fou, j’ai trouvé ce jour un exemplaire de Flottes de Combat 2008. Recherche les années 1918 à 1924 et 1927 … et puis on sera pas mal

Flottes de Combat 2008

Flottes de Combat 2008

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Cadeau de Noël 2019

Flottes de Combats 2016

Flottes de Combats 2016

 

Faut bien cramer la solde OPEX. Parce qu’à la retraite ce sera la misère ma pauvre dame (j’invite l’insupportable râleur français à s’ouvrir au monde et éventuellement reconsidérer sa position de malheureux chronique – qui s’use 7 heures par jour, 5 jours par semaine et 45 semaines par an sur son bullshit job).

J’ai donc fait coup sur coup l’acquisition des éditions 2012 et 2016 de Flottes de Combat.

Bienvenue donc au 45ème et dernier qui rejoindra la collection à mon retour de Beyrouth !

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Flottes de combat

A l’occasion de ma 42ème acquisition (qui n’est pas la version classique de Flotte de combat 1907!), je fais un petit point sur ma collection … toujours incomplète.

Flottes de Combat 1907

Flottes de Combat 1907

https://fr.wikipedia.org/wiki/Flottes_de_combat

Pour rappel, Flottes de combat 2016 est la dernière édition (la 57eme) de cet ouvrage célèbre.
Flottes de combat a été créé en 1897 par le Commandant de Balincourt puis poursuivi de 1928 à 1943 par le Commandant Vincent Bréchignac, de 1943 à 1974 par Henri Le Masson, de 1974 à 1988 par Jean Labayle-Couhat et depuis 1988 par Bernard Prézelin.
Dans cet ouvrage de référence, figurent tous les navires de guerre du monde avec leurs caractéristiques, leurs photographies et leurs descriptions. Il est utilisé par la marine nationale, ses état-majors embarqués ou à terre, les industriels de l’armement et de la construction navale, les diplomates, les journalistes, les historiens et les ship lovers.
Il existe depuis 2006 en version numérique et a pris un peu embonpoint depuis sa création il y à 130 ans, passant d’environs 400 pages à près de 1 600 aujourd’hui.

Flottes de Combat 2016

Flottes de Combat 2016

Suis toujours à la recherche d’une édition 2008 et 2012 à prix abordables, j’étudie toute offre …

Les Flottes de Combat en 1907

Les Flottes de Combat en 1907

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FREMM à l’horizon

Depuis le toît de l’hôtel j’aperçois la FREMM Mohammed VI

FREMM Mohammed VI à Casa

FREMM Mohammed VI à Casa

Lumière pourrie et pas de zoom sur mon vieux Galaxy S4 🙁

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Playing with Google

Petit test :
https://www.reservistes.defense.gouv.fr/
https://www.etrereserviste.fr

A-t-on vraiment besoin de Google adwords pour promouvoir le site pour l’engagement de réservistes ?

Portail Réserves 2019

Portail Réserves 2019

Je suis dans le deep dark web là ou quoi ?

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Rafale Marine (état des livraisons et du parc)

Au premier janvier 2016, la Marine nationale a reçu un total de 45 Rafale M (dont 5 Rafale M F1 rénovés F3, les Rafale M-10, M-9, M-8, M-7 et M-6 rendus dans cet ordre inversé).

Livré fin 2015, le Rafale M-45 est le dernier avion fourni en date à la BAN de Landivisiau. Le M-46 suivra courant 2016, de même que le M-41, retourné l’an passé chez l’industriel suite à un problème technique détecté par la DGA lors de sa recette. Pour mémoire, les deux derniers avions de la quatrième tranche du programme, les M-47 et M-48, ne seront remis à la Marine nationale que fin 2020. Entre-temps, les Rafale M F1 de la première tranche (rénovés F3) M-5 à M-1 auront tous été restitués.

Ainsi en 2018, l’Aéronautique navale disposera donc sauf perte accidentelle d’un parc complet de 42 Rafale M. Et non pas 46, puisque quatre de ceux-ci ont été perdus lors d’accidents survenus en mer depuis 2009 :

– Le 24 septembre 2009 à 18 h 9, les Rafale M-22 et M-25 de la flottille 12F de l’aviation navale qui s’apprêtaient à regagner le porte-avions Charles de Gaulle après un vol d’essai, s’abîment en mer dans le golfe du Lion, à environ 30 kilomètres à l’est de Perpignan, à la suite de l’abordage en vol du Rafale M-25 par le Rafale M-22. Accident causé par le « facteur humain » selon le rapport du Bureau enquêtes accident de la Défense (BEAD). Le pilote du Rafale M-25, le capitaine de corvette Yann Beaufils, a pu s’éjecter et a été secouru. Le pilote du Rafale M-22, le capitaine de frégate (R) François Duflot, est décédé.

– Le 28 novembre 2010, le Rafale M-18 de la flottille 12F opérant depuis le porte-avions Charles de Gaulle dans le cadre de la mission Agapanthe 2010 s’est abîmé au large des côtes pakistanaises ; le pilote a réussi à s’éjecter. Un problème de gestion de carburant serait à l’origine du crash.

– Le 2 juillet 2012, en début d’après-midi, lors d’un entraînement au combat aérien avec un F-18 du porte-avions américain USS Eisenhower, au large des côtes espagnoles, en Méditerranée, le pilote du Rafale M-24 de la flottille 12F de l’aviation navale basée à Landivisiau s’est éjecté en mer. Le pilote français a été récupéré, conscient, par un Pedro US (un hélicoptère américain de sauvetage) et a été transféré à bord du porte-avions français Charles de Gaulle où il a été pris en charge par l’équipe médicale;

L’année 2016 sera cruciale pour l’Aéronautique navale puisque elle verra le retrait des seize derniers chasseurs-bombardiers Super-Etendard Modernisés (SEM) de la Flottille 17F et leur remplacement par des Rafale M — avion qui deviendra pour les trois décennies à venir l’unique type d’avion de chasse en service dans la Marine nationale.

Le retrait des derniers SEM sera d’ailleurs concomitant à la mise en cale sèche du porte-avions Charles de Gaulle, qui sera immobilisé pendant près d’un an et demi, de septembre 2016 à février 2018, pour son deuxième arrêt technique majeur. Une révision importante puisqu’il s’agira de l’entretien à mi-vie du porte-avions prévu pour être retiré en 2041, au terme de quarante ans de service (2001-2041), et au cours de laquelle le bâtiment sera adapté aux dernières variantes du Rafale.

Rappelons que la cinquième et ultime tranche de Rafale M concernera les avions M-49 à M-58, soit dix avions destinés à compléter l’armement des flottilles 11F, 12F et 17F aussi bien qu’à assurer le segment “Marine” de l’ETR 2/92 “Aquitaine” sur la BA113 de Saint-Dizier, un apport jugé actuellement encore insuffisant en nombre d’avions. Unité de transformation Rafale interarmées, l’ETR 2/92 devrait donc, à terme, disposer, en plus de ses biplaces, d’un parc permanent d’au moins cinq à six Rafale M pour la formation et l’entretien des pilotes marins comme de celui des moniteurs.

Sans la commande par l’Etat de la cinquième tranche de Rafale M à Dassault Aviation au cours de la prochaine LPM, la série navale pourrait s’arrêter simplement à 48 avions. A ce jour, exactement 146 Rafale (en versions C, B et M) sont sortis de la chaîne de montage de Dassault Aviation à Mérignac (Gironde), dont les six premiers pour l’Egypte. Les derniers avions remis à la DGA ont été le Rafale C-147 (troisième F3R de série à être doté en série du radar RBE2 AESA, de l’OSF-IT et du DDM-NG) et le Rafale M-45 au même standard.

En partie extrait d’un excellent article de TTU

Rafale - Chasse embarquée

Rafale – Chasse embarquée

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Mistral perdant, vraiment ?

Tiens, il y a 3 ans j’étais à Gibraltar avec le Dixmude…
Avec tout ces acheteurs potentiels du Vladivostok et Sebastopol (Je l’ai lu dans les Echos et La Tribune), il va être temps de relancer les lignes de prod !
Vivement que l’on balance les deux bacs à moules géants aux Saouds et que les tristes sires qui crient aujourd’hui au scandale s’étranglent dans 10 ans quand on louera la vista de Fanch de Corrèze 😉
Evitons de refaire l’histoire, et n’oublions pas comment la commande nous a peut-être permis de sauver STX il y a 3 ans.
Mise à jour du 12/08/2015 : Le 12 août c’est La tribune qui nous signale que la Canard Enchainé aurait estimé la perte à 2 milliards d’euros pour la France.

 (Crédits : © Stephane Mahe / Reuters)

(Crédits : © Stephane Mahe / Reuters)

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La frégate Mohammed VI finalement livrée au Maroc le 30 janvier

FREMM Mohammed VI

FREMM Mohammed VI

Après le couac du 25 novembre 2013, il semble aujourd’hui admis que la FREMM marocaine sera transférée à la marine royale avant la fin du mois de janvier. Mer&Marine se risquant même à annoncer l’opération pour le 30 janvier.

Philippe Chapleau, sur son blog « Lignes de défense » est pour sa part beaucoup plus prudent, annonçant une livraison possible pour la fin du mois.

Pour mémoire la cérémonie du 25 novembre avait officiellement été reportée pour des impératifs diplomatiques : le prince Moulay Rachid el-Alaoui, qui devait  présider la cérémonie, aurait retenu aux côtés de son frère, le roi du Maroc, en voyage officiel aux Etats-Unis. D’autres rumeurs fasaient au contraire état de désaccords financiers de dernière minute.

Autre livraison attendue pour le  mois de janvier : celle de la nouvelle formule « en ligne » du magazine Cols Bleus. Ca semble en effet être imminent du côté du SIRPA Marine. On a en effet découvert une jolie mire d’authentification basique sur la racine du domaine colsbleus.fr depuis quelques jours synonyme d’erzly preview pour quelques happy few beta testeur.

Authentification colsbleus

Authentification colsbleus

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Les noms des prochaines FREMM ne sont plus gravés dans le marbre

Le jeu de chaises-musicales continue comme le détail le site Mer&Marine. Pire encore, la seconde tranche de 3 FREMM n’est plus qu’optionnelle avec  prise de décision en 2016, bref sur la même pente savonneuse que feu PA2.

S’appelleront-elles bien Auvergne, Alsace, Bretagne et Lorraine. Et si oui, dans quel ordre ? C’est la grande question. Depuis plusieurs mois, on ne nomme plus que par des numéros la deuxième moitié de la série des huit frégates multi-missions  destinées à la Marine nationale. Alors que la première, l’Aquitaine, a été livrée il y a un an et que la seconde, la Normandie, a débuté ses essais en mer au mois d’octobre, la Provence est en achèvement à quai et la Languedoc en cours d’assemblage dans la forme de construction du site DCNS de Lorient.

La cinquième FREMM française, dont la première tôle a été découpée en août 2012, est aujourd’hui à l’état de blocs en pré-armement. Quant à la sixième, sa construction a débuté il y a quelques semaines. Ces deux bâtiments devaient initialement s’appeler Auvergne et Alsace, les deux suivants devant être baptisés Bretagne et Lorraine. Des noms de régions françaises qui avaient été choisis en fonction des affectations prévues pour ces frégates : Aquitaine, Normandie, Bretagne et Lorraine à Brest ; Provence, Languedoc, Auvergne et Alsace à Toulon. Une seconde tranche de trois FREMM supplémentaires, dont deux à vocation antiaérienne (FREDA) devait suivre, les FREDA rejoignant Toulon et la dernière FREMM le port de Brest.

Ces prévisions ont, néanmoins, été remises en causes par la nouvelle loi de programmation militaire. Affermie en 2009, la seconde tranche de trois frégates est redevenue optionnelle, une décision concernant la construction ou non de ces bâtiments devant être prise en 2016. La Marine nationale ayant à tout prix besoin de plateformes antiaériennes pour remplacer les Cassard et Jean Bart, la construction des FREDA a été avancée à la première tranche (une manière de s’assurer de leur réalisation au cas où les trois dernières FREMM seraient abandonnées). Les FREDA remplacent donc de facto deux FREMM classiques, reportées à la seconde tranche. Dans ces conditions, si l’on s’en réfère au planning initial, les FREDA prennent la place des FREMM 7 et 8, c’est-à-dire des Bretagne et Lorraine. Dans la logique « géographique » qui a prévalu jusqu’ici au sein de la marine, on imagine évidemment mal des bateaux portant ces noms (surtout le premier) avoir Toulon comme port d’attache. Une réattribution des noms est donc à l’étude. La solution la plus simple serait que la Bretagne et la Lorraine prennent la place des Auvergne et Alsace, les premières devenant les FREMM 5 et 6, alors que les secondes seraient décalées aux septième et huitième places, celles des FREDA.  

On notera que les négociations se poursuivent entre DCNS et le ministère de la Défense concernant la signature de l’avenant au contrat FREMM qui intègrera les évolutions imposées par la LPM. En dehors des modifications évoquées, le planning sera revu, la cadence de production étant ralentie, passant probablement d’une frégate tous les 10 mois à une tous les 14 mois.

http://www.meretmarine.com/fr/content/les-noms-des-prochaines-fremm-ne-sont-plus-graves-dans-le-marbre

 

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