Bon, pour on ne va pas se mentir, j’ai un peu dû me forcer pour lire le document du GROUPE DE TRAVAIL CYBERSÉCURITÉ du G7 (pour mémoire USA, Germanie, UK, France, Canada, Italie et Japon) , téléchargeable ici et publié le 3 septembre 2026.
Je n’en attendais rien de particulier, je n’ai donc pas été déçu. On y retrouve tous les poncifs habituels qui ne vont à mon avis pas motiver davantage grand monde. Mais au moins, si un jour (Q-day) ca merdoie, ils pourront dirent qu’ils avaient tenter de prévenir …
Donc, il n’y a pas à tortiller, la PQC, pour vivre sereinement notre cypto asymétrique… il faut y aller. Le doc s’intitule bien « A call to action » et se situe entre le prêche dominical et l’injonction étatique. Comply ! Sinon … fin du business, soon !
Au delà de l’introduction habituelle convenue sur le risque qu’apportera le CRQC (lire Cryptograpicaly Relevant Quantum Computer), le G7 tentera de faire pointer toute votre attention sur les 5 actions attendues :
- Raising awareness
- Developing national strategies
- Research and development
- Developing public-private partnerships
- Integrating PQC into cybersecurity requirements
La France, par l’intermédiaire de l’ANSSI, a fait déposer le document chez Outscale. Le truc rigolo, c’est que pour un doc censé promouvoir une dynamique, et contrairement à 70 % du trafic web actuel, le serveur ne supporte pas x25519MLKEM768.
Allez, faites ce que j’écris pas ce que je fais: Havest now, decrypt later, comme ils disent.
Et pour ce que ne dit pas le document, intéressant post de Brian C. d’ISN (bon, les boites de conseils qui surfent sur le FUD, on vous voit aussi :-)).
En revanche, PQC ou pas PQC, G€ ou peanuts, tant que vous ne réaliserez pas qu’un vol d’identité casse votre modèle de sécurité vous pourrez continuer à postuler à la DGFiP.




